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    REFERENCES

    COMPAGNIES

     

    Les petits bouffons 1995-1999

    (textes, décors, marionnettiste duo et solo)

     

    Zygom'art théâtre 2000-2012

    (textes, décors, costumes, marionnettiste solo)

     

    Le grand gone 2009-2018

    (textes, décors, musiques, interprète solo)

     

    Il était une joie depuis2014

    (marionnettiste solo)

     

     

    PRESTATIONS

     

     

      

    Portet-sur-Garonne (31), Conseil Départemental de Haute-Garonne (31), EHPAD Edenis (31), Val-de-Sos (09), Auzat (09), Molandier (09), Ercé (09),Les Petits Bouffons de Paris (75), Couleur Métamorphose (77), Lenôtre (75), La magie de Noël  aux Tuileries - AME Productions Marc André / ONECS Céline Acquart (75),  (Hôpital Trousseau (75), Festival de Mons (B), Sofitel(75), Entraide Leersoise (59), C.C. Auchan (59-62), C.C. Carré Sénart (77), C.C. Leclerc (59), C.C. Carrefour (21-59-62-77), Festival de la Toison D’or (21), BHF (75), Hotélia (59), Novotel (75), Dickson Constant (59), PMO Organisation (62), Gendarmeries (51-60), Police (62), Pompiers (59-62), Entraide Leersoise (59), (...) ainsi que de nombreuses écoles et centres de loisirs.

     

    La mairie de Guiliguili-sous-Aisselles

    Guiliguili-sous-Aisselles est un petit village du Nord de la France, limitrophe de la Belgique. Pourtant mentionné, dès 1795, le comte de la trifouille l'ayant cédé au Baron de la gratouille, Guiliguili-sous-Aisselles n'existe plus administrativement depuis l'incendie de la Préfecture en 1944. 

     

    En effet, après-guerre, les frontières ayant été effacées par les fortes pluies, les autorités Françaises le délaissèrent, pensant le village en territoire Belge. Aujourd'hui, nos voisins en rient encore !

     

    En ce temps, le village ne compte plus que 5 habitants. Devenus apatrides, ils furent contraint de se débrouiller seuls. Et bien vite, ils en arrivèrent à la conclusion suivante : "Qu'est-ce qu'on est bien !". 

     

    En 2019, le village comptait 35 habitants, en augmentation de 16,66%, par rapport à 2016.  Son maire, élu au suffrage à reconduction tacite, se nomme "M'sieur l'Maire".

     

    Depuis, de nouveaux arrivants y ont posé leurs valises. Guignol étant probablement le plus célèbre d'entre eux. 

     

    Bienvenue à Guiliguili-sous-Aisselles

     

    Pour commencer, la Place Lustucru,  en hommage au célèbre cuisinier qui officie à l'Auberge du même nom.

    La Place Lustucru côté auberge La Place Lustucru côté auberge

     Personnage bien connu de tous, que nous retrouvons dans le spectacle intitulé "le lapin-chasseur"

     

    Si le Père Lustucru doit sa notoriété à sa fameuse recette, le Lapin-chasseur, il ne faut pas oublier que c'est cette même recette qui l'a envoyé derrière les barreaux ! Ce qui nous mène directement à la case prison. Regardez, tout au fond, à gauche de l'escalier.

     

    Sur le décor suivant, nous retrouvons l'auberge sur notre droite.

     

    La Place Lustucru côté prison La Place Lustucru côté prison

     Glissez la souris sur l'image et les portants de la prison apparaîtront !

     

    Demeure à plein temps du brigadier Petitpois, la prison est sa grande fierté. Il faut dire que le gendarme est à la pointe de la technologie pénitentiaire.

    Terminée, la répression aveugle et sanglante à coups de LBD ! Place à la psychologie.

     

    Désormais, les voyous ont l'obligation de suivre les   différents ateliers : PNL, pâte à sel, coloriage, tricot, etc.

     

    Et  sa méthode porte ses fruits. En effet, cela va faire maintenant plusieurs mois que sa cellule est vide. Les mauvaises langues diront que c'est à cause des barreaux ôtés à la demande de Dédé afin de parfaire son bronzage.

     

    Les mauvaises langues...

     

    Au fond de la Place Lustucru, on aperçoit la place du Gobetout. 

    Vers le quartier du (...) Vers le quartier du (...)

    C'est de cette place que M. le Maire fait ses discours,  mais aussi que débute l'aventure de "On a volé le Père Noël".   

     

    Monsieur le Maire, se rappelant soudain avoir perdu sa montre à gousset, 30 ans auparavant, se met en tête de la retrouver. C'est ainsi que des fouilles archéologiques sont menées en 1984  permettant de prouver que le territoire de Guiliguili-sous-Aisselles était occupé dès l'époque gallo-romaine.

     

    En effet, des restes de poteries ainsi que des ossements en plastique sont mis à jour. Des analyses seront commandées au CNRS. Trois mois plus tard, les résultats ne laissent aucun doute : Leurs propriétaires sont certainement "mort de rire".  

     

    A cette date, la montre de Monsieur le Maire n'a toujours pas été retrouvé.

     

    Une fois la porte du Gobetout passée, nous sortons du village en direction des bois de Guiliguili-sous-Aisselles. 

    L'orée du bois sur la route de la ferme L'orée du bois sur la route de la ferme

    L'orée du bois est le terrain de chasse de Dagobert.

     

    Braconnier dans "Guignol et les braconniers", marchand de coups de bâton dans "la zizanie", brigand dans "Le vin empoisonné", Dagobert est finalement l'un des personnages les plus attachants du village.

     

    Même s'il est filou et roublard, le public l'adore ! Et ça, ça ne trompe pas...

     

     

    Sur ce, promenons nous dans les bois... 

     

    Le vieux moulin

    On entend de tout concernant la forêt de Guiliguili-sous-Aisselles. 

      

    Certains racontent qu'il y aurait des loups... Même pas vrai, dit le loup !

    D'autres racontent qu'il y aurait des sorcières...

     

    Tartiflette et Morbiflette, les deux soeurs, sont formelles à ce sujet : les sorcières n'existent pas !

     

    Bref, non seulement les bois sont vastes et mystérieux, mais ils sont également le théâtre de toutes sortes d'aventures... (Cliquez sur l'image pour vous y promener.)

    Après avoir compté nos orteils, je vous invite à regagner Guiliguili-sous-Aisselles.

      

    En chemin, nous passerons devant "la ferme de Madame Dubidon".

     

     

    Madame Dubidon est l'un des personnages récurrents  du village. De nature serviable, elle est toujours prête à aider son prochain.

     

    Dans "les bijoux de la princesse", elle aide aux préparatifs du mariage. Dans "le lapin chasseur", elle prépare les crêpes pour les villageois. Dans "la maison hantée", elle vient aider Cadet à s'installer...

     

    Autant dire qu'elle est partout . Et ça tombe bien, les enfants l'adorent ! 

     

    Nous arrivons, à présent, devant le jardin potager de Guignol. 

      

    Veuillez cliquer sur l'image pour l'agrandir.

     

    Pour le spectacle "Les graines magiques", j'avais besoin d'un potager. Malgrès plusieurs essais, rien de concluant, j'en suis arrivé à la conclusion suivante : mon crayon n'aime pas les légumes. 

     

    Sébastien Notredame me propose alors, son aide. Voici donc, le potager bio de cet infographiste de talent. 

     

    Mais si vous suivez, vous aurez remarqué que l'orage approche.

    Il est donc temps d'écourter la visite et de se mettre à l'abri...

     

     

    Mais n'hésitez pas à découvrir d'autres lieux en assistant aux spectacles du Gone !

     

     

    Le guide vous remercie et vous souhaite une agréable journée.

     

      

    Guiliguili-sous-Aisselles est un petit village du Nord de la France, limitrophe de la Belgique. Pourtant mentionné dès 1795, le comte de la trifouille l'ayant cédé au Baron de la gratouille, Guiliguili-sous-Aisselles n'existe plus administrativement depuis l'incendie de la Préfecture en 1944. 

     

    En effet, après-guerre, les frontières ayant été effacées par les fortes pluies, les autorités Françaises le délaissèrent, pensant le village en territoire Belge. Aujourd'hui, nos voisins en rient encore !

     

    En ce temps, le village ne compte plus que 5 habitants. Devenus apatrides, ils furent contraint de se débrouiller seuls. Et bien vite, ils en arrivèrent à la conclusion suivante : "Qu'est-ce qu'on est bien !". 

     

    En 2019, le village comptait 35 habitants, en augmentation de 16,66%, par rapport à 2016.  Son maire, élu au suffrage à reconduction tacite, se nomme "M'sieur l'Maire", ou encore "M'sieur l'Maire", pour les intimes.

     

     

     

    Depuis, de nouveaux arrivants y ont posé leurs valises. Guignol étant probablement le plus célèbre d'entre eux. 

     

    Bienvenue à Guiliguili-sous-Aisselles

     

    Pour commencer, la Place Lustucru,  en hommage au célèbre cuisinier qui officie à l'Auberge du même nom.

     

    Personnage bien connu de tous, que nous retrouvons dans le spectacle intitulé "le lapin-chasseur"

     

    Si le Père Lustucru doit sa notoriété à sa fameuse recette, le Lapin-chasseur, il ne faut pas oublier que c'est cette même recette qui l'a envoyé derrière les barreaux !

     

    Ce qui nous mène directement à la case prison, tout  au fond, à gauche de l'escalier. 

    La Place Lustucru côté auberge La Place Lustucru côté auberge
    La Place Lustucru côté prison La Place Lustucru côté prison

    Nous retrouvons, sur notre droite, l'auberge. Glissez la souris sur l'image et les portants de la prison apparaîtront !

      

    Demeure à plein temps du brigadier Petitpois, la prison est sa grande fierté. Il faut dire que le gendarme est à la pointe de la technologie pénitentiaire.

     

    Terminée, la répression aveugle et sanglante à coups de LBD ! Place à la psychologie. 

     

    Désormais, ses pentionnaires ont l'obligation de suivre les   différents ateliers : PNL, yoga, ateliers, etc.

     

    Et  sa méthode porte ses fruits. En effet, cela va faire maintenant plusieurs mois que sa cellule est vide. Les mauvaises langues diront que c'est à cause des portes ôtées à la demande de Dédé afin de mieux imaginer son moi intérieur...

     

    Au fond de la Place Lustucru, on aperçoit la place du Gobetout. 

      

    C'est de cette place que M. le Maire fait ses discours,  mais aussi que débute l'aventure de "On a volé le Père Noël".   

     

    Monsieur le Maire, se rappelant soudain avoir perdu sa montre à gousset, 30 ans auparavant, se met en tête de la retrouver. C'est ainsi que des fouilles archéologiques sont menées en 1984  permettant de prouver que le territoire de Guiliguili-sous-Aisselles était occupé dès l'époque gallo-romaine.

     

    En effet, des restes de poteries ainsi que des ossements en plastique sont mis à jour. Des analyses seront commandées au CNRS. Trois mois plus tard, les résultats ne laissent aucun doute : Leurs propriétaires sont certainement "mort de rire".  

     

    A cette date, la montre de Monsieur le Maire n'a toujours pas été retrouvé.

    Vers le quartier du (...) Vers le quartier du (...)
    L'orée du bois sur la route de la ferme L'orée du bois sur la route de la ferme

    Une fois la porte du Gobetout passée, nous sortons du village en direction des bois de Guiliguili-sous-Aisselles. 

      

    L'orée du bois est le terrain de chasse de Dagobert.

     

    Braconnier dans "Guignol et les braconniers", marchand de coups de bâton dans "la zizanie", brigand dans "Le vin empoisonné", Dagobert est finalement l'un des personnages les plus attachants du village.

     

    Même s'il est filou et roublard, le public l'adore ! Et ça, ça ne trompe pas...

     

     

    Sur ce, promenons nous dans les bois... 

    On entend de tout concernant la forêt de Guiliguili-sous-Aisselles. 

      

    Certains racontent qu'il y aurait des loups... Même pas vrai, dit le loup !

    D'autres racontent qu'il y aurait des sorcières...

     

    Tartiflette et Morbiflette, les deux soeurs, sont formelles à ce sujet : les sorcières n'existent pas !

     

    Bref, non seulement les bois sont vastes et mystérieux, mais ils sont également le théâtre de toutes sortes d'aventures...

     

    Cliquez sur l'image pour vous y promener.

    Le vieux moulin

    Après avoir compté nos orteils, je vous invite à regagner Guiliguili-sous-Aisselles.

      

    En chemin, nous passerons devant "la ferme de Madame Dubidon".

     

    Madame Dubidon est l'un des personnages récurrents  du village. De nature serviable, elle est toujours prête à aider son prochain.

     

    Dans "les bijoux de la princesse", elle aide aux préparatifs du mariage. Dans "le lapin chasseur", elle prépare les crêpes pour les villageois. Dans "la maison hantée", elle vient aider Cadet à s'installer...

     

    Autant dire qu'elle est partout . Et ça tombe bien, les enfants l'adorent ! 

    Nous voici devant le jardin potager de Guignol. 

     

    Pour le spectacle "Les graines magiques", j'avais besoin d'un potager. Malgrès plusieurs essais, rien de concluant, j'en suis arrivé à la conclusion suivante : mon crayon n'aime pas les légumes. 

     

    Sébastien Notredame me propose alors, son aide. Voici donc, le potager bio de cet infographiste de talent. 

     

    Mais si vous suivez, vous aurez remarqué que l'orage approche.

    Il est donc temps d'écourter la visite et nous mettre à l'abri. 

     

     

    Mais n'hésitez pas à découvrir d'autres lieux en assistant aux spectacles du Gone !

     

     

    Le guide vous remercie et vous souhaite une agréable journée.

     

    PARCOURS

    Lorsque ma route a croisé celle de Guignol, en 1995, je ne connaissais rien de lui. Une vague image d'une marionnette qui bastonne le gendarme pour faire rire les gosses. C'est dire !

     

    J'ai intégré la compagnie des "Petits Bouffons Nord", menée par Solange, connue également sous le nom de "la Gabelle", en tant que technicien. La technique consistant à baisser un levier et appuyer sur un bouton, tout en évitant de faire grincer le plancher, j'avais de quoi me tourner les pouces... et regarder le ballet des marionnettes !

     

    C'est ainsi que j'ai découvert Guignol, des coulisses. Bien vite, c'est un autre spectacle qui m'a attiré : les réactions du public.

     

    J'ai été fasciné par l'interaction entre le public et ces comédiens courts sur pattes. Rapidement, je me suis mis à "dépoussiérer" les pièces du répertoire.  Pour la plupart, des adaptations du répertoire classique ou même contemporain. J'y ai surtout apporté cette touche d'humour et d'impertinence qui m'est propre et colle bien à Guignol. 

     

    De fil en aiguille, j'y ai peint mes premiers décors, écrit mes premiers textes. En parallèle, je commence à manipuler une marotte en introduction des spectacles, ayant comme passe-temps favori de parasiter le speech d'intro de la marionnettiste en chef.

    Des marottes aux personnages secondaires, il n'y a qu'un pas à franchir. Pas, que je franchis prestement lorsque Solange rate le sien et tombe... gravement enceinte ! Pas le choix, avec un collègue, nous présentons ma première création. C'est un carton : un spectateur ri au mois de juillet 1996. D'autres enchaîneront, jusqu'en 1999. Malheureusement, des dissensions au sein du théâtre me pousse à prendre l'air. Ce que je fais avec des semelles de plomb. 

     

    Quelques mois plus tard, alors que je repassais ma chemise Hawaïenne en vue d'une audition en tant que doublure de Carlos, je suis rappelé par Solange pour faire une pige de 5 jours sur Dijon. Cela tombe bien, il me manque quelques 70 kilos pour danser sur le tirlipimpon.  

     

    J'y croise les "Petits Bouffons de Paris" et, là, deuxième claque. Les histoires, les costumes, les décors, le rythme... je découvre un autre Guignol, encore plus ambitieux. Le duo formé par Pascal et Bernard est excellent ! J'ai croisé d'autres Guignolistes depuis, mais ils restent "au-dessus", à mes yeux.  Alors que j'avais décidé de faire une croix sur la marionnette, non pas que j'avais envie de me mettre au fil, tout simplement arrêter, ils m'encouragent à continuer. 

     

    En 2000, j'intègre "Zygom'art théâtre". Pendant quelques années, j'y peaufine encore mon jeu, mes textes.  Je me lance dans la couture et la réalisation de costumes. Je parcours le Nord de la Loire, beaucoup Paris. D'un quartier dit "difficile", au salon d'un palace Parisien, Guignol me prouve qu'il survole les barrières sociales. Si les codes ne sont pas les mêmes, les émotions le sont, elle ! A l'invitation de Pascal, je commence à  également à me produire de manière saisonnière au théâtre Guignol de Villeneuve-la-Garennes. 

     

    En 2010, j'intègre le théâtre "le grand gone". C'est à cette période que je décide d'exploiter l'un de mes hobbies : la musique. Je commence donc à composer des musiques pour mes spectacles.  J'y développe également "Guiliguili-sous-aisselles". 

     

    En parallèle, depuis 2014, je me produis pour la compagnie "Il était une joie", d'Orléans. Compagnie spécialisée dans l'animation en centre commercial, les conditions de travail m'oblige à jouer différemment. Mon Guignol est, ici, en mode "bourrin". Pas de jeux de mots alambiqués, Inutile de compter sur l'inter-action, l'environnement étant particulièrement bruyant. 

     

    Entre deux spectacles, je mets à profit mon temps libre pour apprendre la sculpture en autodidacte. D'abord, en faisant de la copie, puis en créant. Aujourd'hui, après avoir massacré la moitié de la forêt Amazonienne et reconstitué deux saucisses knacki avec mes doigts perdus dans la bataille, j'ai pris l'ascendant sur mes ciseaux.

     

    En 2018, par lassitude et manque de bras, l'association le grand gone ferme ses portes. Y ayant laissé mes empreintes artistiques et digitales, c'est sans mal qu'ils accepteront de me laisser reprendre le nom.

     

    2019, fort de ce savoir-faire, je lance mon activité artisanale tout en proposant mes spectacles et plus encore...

       

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